moteur de recherche

Observatoire des Formations et des Insertions Professionnelles Evaluations

l’OFIPE démarre ses enquêtes d’insertion auprès des diplômés

L’OFIPE va débuter sa campagne d’enquête auprès des diplômés en 2017. Aussi, à partir du 9 janvier, les anciens étudiants seront sollicités pour répondre à un questionnaire sur leur parcours et leur insertion professionnelle.

Nous vous serions reconnaissantes de faire la promotion de cette enquête auprès de vos anciens étudiants sur vos listes de diffusion ou les réseaux sociaux dont vous vous occupez et de transférer ce mail à toute personne que vous jugerez utile (chargé de la communication, des relations avec les anciens, etc.).

Afin d’inciter les diplômés à répondre, le message suivant pourrait être diffusé :

« Vous allez bientôt être sollicité par l’UPEM pour connaitre votre parcours depuis l’obtention de votre diplôme. Merci de participer à cette enquête ».

OFIPE résultats

 

L'OFIPE vient de mettre en ligne deux nouvelles publications l'une portant sur les parcours d'études après un DUT et l'autre sur les parcours d'études après une licence. Les résultats sont issus de l'exploitation de notre dernière enquête auprès des diplômés en 2017.

Parcoursup : comment sont alimentées les licences ?

L’affectation en licence à l’université Gustave Eiffel est gérée via la plateforme Parcoursup. Les entrants en licence sont majoritairement issus de la phase principale d’affectation et plus de la moitié faisait partie de la première moitié des classements. Dans les disciplines où le nombre de candidatures est conséquent, les inscrits étaient les mieux classés. A l’inverse, dans les disciplines recevant moins de candidatures, pour recruter, il est nécessaire de descendre dans les listes de candidatures. Toutefois, le lien entre réussite et rang de classement mériterait d’être évalué.


Les résultats de la dernière enquête portant sur l'insertion des diplômés de master et des diplômés de licence professionnelle sont disponibles, présentés dans un nouveau format, plus visuel, pour mieux les valoriser.

Premiers éléments d'évaluation des parcours "oui, si" :

L’Université Gustave Eiffel propose, depuis deux ans, un parcours d’accompagnement vers la réussite pour deux de ces licences, parcours dit «oui, si». Environ soixante-dix étudiants ont intégré ces parcours. Ces étudiants présentent un passé scolaire moins favorable à la réussite. Quant à l’efficacité de ce type de dispositif, il est prématuré de tirer des conclusions. Les premiers éléments disponibles, guère encourageants, mériteraient d’être consolidés.


Nouer des relations à l’université diminue le risque de décrochage à l’issue de la L1 :

Plus les étudiants tissent des liens amicaux avec leurs camarades de promotion, moins ils sont enclins à quitter l’université. Toutefois, la sociabilité étudiante dans le cadre des travaux universitaires n’a pas d’impact direct sur la réussite. Les résultats de cette étude s’inscrivent dans la lignée des travaux cherchant à comprendre les départs précoces de l’université et enrichissent les facteurs explicatifs

 

Hausses des passages en deuxième année de licence

La moitié des entrants en licence passent en deuxième année. D’ailleurs le nombre d’étudiants inscrits en deuxième année augmente sous l’effet de la croissance des effectifs entrants en licence et de la progression du taux de passage en deuxième année. Les nombreux départs de licence, qui ne sont pas forcément synonymes d’échec, dépendent certes de la réussite mais également des possibilités de réorientations en dehors de l’université. En DUT, la forte réussite n’empêche pas les sorties de formation, plus nombreuses que les redoublements, comme en licence.

 

Huit étudiants sur dix résident dans l'académie de Créteil

Près de80 % des étudiants de l'UPEM habitent dans l'académie de Créteil, et la moitié en Seine-et-Marne. En effet, la plupart des étudiants résident dans le département où ils ont obtenu leur bac. Quand ils déménagent, les étudiants se rapprochent de l'UPEM sans forcément privilégier la Seine-et-Marne.Ceux s'installant dans le département préfèrent la proximité du RER, gage d'un gain de temps de trajet.

 

Conditions de vie satisfaisantes à l'UPEM

Globalement, les étudiants de l'UPEM s'estiment satisfaits de leurs conditions de vie et d'études. Ils pointent néanmoins quelques points d'amélioration, notamment sur leurs conditions de restauration, en particulier pour les étudiants éloignés de la Cité Descartes.De surcroît, les étudiants dont les cours se déroulent sur les sites distants ont moins souvent envie de participer à la vie associative, culturelle et sportive. Il en va de même des étudiants en apprentissage, sans doute en raison d'un emploi du temps contraint. Enfin, l'impliction dans l'animation du campus dépend des temps de trajet, qui peuvent être relativement longs.

 

Master 2016 : le taux de chômage continue de baisser

Trente mois après l’obtention de leur master en 2016, les diplômés connaissent un taux de chômage faible, confirmant la tendance à la baisse observée depuis plusieurs années. De surcroît, leurs conditions d’emploi sont identiques à celles des promotions précédentes. Les diplômés de Sciences et technologies connaissent les meilleures conditions d’insertion, notamment parce qu’ils s’insèrent en entreprise. A l’inverse, les débouchés des diplômés de Sciences humaines et sociales se situent plus fréquemment dans le secteur public ou associatif ; mais quand ils sont recrutés en entreprise, leurs conditions d’emploi sont similaires à leurs camarades de Sciences et technologie. Les apprentis pendant le master s’insèrent plus rapidement, notamment parce qu’ils ont plus souvent été recrutés dans leur entreprise de formation.

Etudiants satisfaits de leur formation
Les étudiants de l’UPEM sont majoritairement satisfaits de leur formation, tant de son organisation, que des relations qu’ils ont avec l’équipe pédagogique. Autre motif de satisfaction : les moyens mis à leur disposition, notamment les ressources documentaires et l’accès au numérique. Les étudiants s’estiment également bien informés quant à l’organisation de leur formation, y compris les entrants en première année qui ont su s’approprier les rouages universitaires. Ils sont en revanche plus critiques sur l’accès aux informations qui ne leur sont pas utiles dans l’immédiat, sans doute parce qu’ils y sont moins attentifs.

Etudiants satisfaits de leurs conditions de vie et d'études à l'UPEM
Les étudiants de l'UPEM sont globalement très satisfaits de leurs conditions de vie et d'études. Seul point noir : la restauration, notamment pour les étudiants les plus éloignés des restaurants qui leurs sont dédiés. De plus, les étudiants dont les cours se déroulent à Meaux et au Val d'Europe s'estiment moins bien informés et utilisent moins les services de l'UPEM. Il en va de même des apprentis, mais sans doute pour des raisons d'agenda très contraint.

 

Sociabilité étudiante : un atout pour s’adapter à l’université
Entrer à l’université avec des camarades de lycée facilite l’adaptation en licence. De plus, les liens que les étudiants tissent durant les premières semaines de cours les aident à s’approprier ce nouvel environnement, notamment en travaillant à plusieurs ou en participant aux évènements organisés par l’université. Et chaque discipline permet le développement d’une sociabilité étudiante, mais différemment selon la manière d’étudier des apprenants.

 

Premiers mois à l’université : adaptation aisée pour les primo entrants à l’UPEM
Les étudiants effectuant leurs premiers pas en licence à l’UPEM sont majoritairement satisfaits de leur formation, tant en terme de contenu que des relations avec leurs pairs ; ils se sont adaptés facilement à l’environnement et aux exigences universitaires. Néanmoins, quelques étudiants rencontrent des difficultés, notamment pour organiser leur travail. Et les bacheliers technologiques ou professionnels sont plus nombreux dans ce cas que les bacheliers généraux. De plus, les attentes diffèrent selon les disciplines, et les étudiants s’y adaptent en travaillant à plusieurs. Néanmoins, si une minorité préfère étudier en solitaire, certains regrettent de ne pas être mieux intégrés, en particulier dans les formations où le travail en groupe semble être la norme.

 

Plus de 22 000 candidatures aux licences de l’UPEM
Les licences de l’UPEM ont reçu plus de 22 00 candidatures via la plateforme Parcoursup pour une affectation en septembre 2018. Plus des trois quarts des candidats sont lycéens, inscrits en terminale. Ils sont majoritairement scolarisés dans l’académie de Créteil, et plus particulièrement en Seine-et Marne. La plupart préparent un bac général ; les lycéens de séries technologiques ont moins souvent postulé et sont essentiellement attirés par les licences de STAPS. En définitif, les lycéens ont majoritairement sélectionné une seule licence de l’UPEM. Et s’ils en sélectionnent plusieurs, leurs vœux se concentrent sur leur discipline de prédilection.

 

Hausse des effectifs en cycle L
Cette année encore le nombre d’étudiants inscrits à l’UPEM augmente, comme au niveau national. Cette hausse est essentiellement imputable aux effectifs inscrits en cycle L, en notamment en première année, renforçant un cycle déjà prédominant. En effet, près de la moitié des étudiants préparent une licence et un septième une licence professionnelle. De plus, un cinquième des étudiants suivent leur formation en contrat d’apprentissage ; cette modalité est accessible de la licence au diplôme d’ingénieur. Enfin, l’UPEM accueille 13 % d’étudiants internationaux, majoritairement originaires d’Afrique.

Plus de bacheliers généraux en première année de licence

Les nouveaux bacheliers entrant en licence à l’UPEM en 2018 sont encore plus nombreux que les années précédentes, en raison de la démographie dans l’académie. En effet, les bacheliers de l’académie et en particulier de Seine-et-Marne, constituent le vivier de recrutement en première année. Les bacheliers généraux, plus enclins à réussir que les bacheliers technologiques ou professionnels, sont plus nombreux. Aussi, la part des bacheliers technologiques et professionnels diminuent dans quasiment toutes les licences.

 

Notes OFIPE

DUT, licence : combien de temps pour être diplômé ?
La moitié des entrants en licence et 80 % des entrants en DUT obtiennent leur diplôme. Si les bacheliers non généraux sont moins souvent diplômés, c’est en raison de leurs départs, plus nombreux, à l’issue de la première année de formation.

Poursuivre ses études en thèse après un master
Après l’obtention d’un master, 5 % des diplômés s’inscrivent en thèse. La poursuite d’études en thèse est minoritaire par rapport à l’inscription pour obtenir un second diplôme de niveau bac + 5. Les diplômés de master en Sciences et technologies s'inscrivent plus fréquemment en doctorat. Et si un quart des étudiants inscrits en thèse ont connu une interruption d’études après leur master, c’est plus souvent le cas des diplômés de Arts, lettres, langues ou de Sciences humaines et sociales. Enfin, les caractéristiques individuelles influencent également la poursuite d'études en thèse. Ainsi, les étudiants internationaux préparent pus souvent un doctorat que les Français

Les bacheliers Seine-et-marnais et la poursuite d'études en licence
Les diplômés d'un bac général en Seine-et Marne poursuivent leurs études en licence dans la même mesure que leurs homologues de Seine-St-Denis et du Val-de-Marne. En revanche, les bacheliers non généraux du département qui choisissent moins souvent la voie académique.
Moins d'un cinquième des Seine-et-marnais préparent leur licence à l'UPEM. S'ils font le choix d'un autre établissement, c'est notamment  pour suivre une licence que ne propose pas l'UPEM.

 

OFIPE résultats et Note OFIPE de 2015 à 2017

 

Bonne insertion des diplômés de master 2015
Pour la troisième année consécutive, le taux de chômage des diplômés de master de l’UPEM est en baisse, pour s’établir à 6 %. De plus, leurs conditions d’emploi sont bonnes. Néanmoins, les diplômés de arts, lettres et langues connaissent quelques difficultés d’insertion, liées aux secteurs où se situent leurs débouchés ; à l’inverse, l’insertion des diplômés de sciences et technologies est portée par le besoin de main d’œuvre dans leur spécialité. L’expérience acquise pendant le master est un atout pour s’insérer, en particulier quand elle est contractualisée par l’apprentissage.

Forte poursuite d’études pour les licenciés 2015
Après l’obtention d’une licence à l’UPEM, une très forte majorité des étudiants poursuit ses études, en privilégiant un master, master plus souvent disciplinaire que préparant aux carrières dans l’enseignement. L’orientation choisie est très corrélée à la discipline de la licence. Et la réussite – mesurée par l’obtention d’un bac + 5 sans délai– est très élevée, mais varie également selon la discipline de la licence. Finalement, les étudiants se présentant sur le marché de l’emploi avec leur seule licence sont peu nombreux.

La poursuite d’études est la norme après un DUT

Après l’obtention d’un DUT, la très grande majorité des étudiants poursuivent leurs études et l’arrêt durable ne concerne que 5 % des diplômés. Plus d’un quart s’orientent en licence professionnelle et un cinquième en licence. Les diplômés de DUT secondaires s’inscrivent moins souvent dans ce type de parcours ; ils privilégient les formations d’ingénieur.

 

Diplômés de licence professionnelle en 2015 : une insertion rapide
Les diplômés de licence professionnelle de 2015 arrivent sur le marché de l’emploi dans un contexte particulièrement favorable. Aussi, ils accèdent à l’emploi rapidement et leur taux de chômage dix-huit mois et trente mois après leur sortie de formation est faible. Leurs conditions d’emploi sont néanmoins très liées aux secteurs d’activité dans lesquels ils travaillent. L’insertion des apprentis est meilleure que celles des diplômés de formation initiale classique, en partie parce qu’ils ont souvent été recrutés dans leur entreprise de formation.

 

Plus de la moitié des nouveaux bacheliers passent en deuxième année
Parmi les néobacheliers entrants à l’UPEM en 2015-2016, plus de sept sur dix suivent une licence et un peu moins de trois sur dix préparent en DUT. Un an plus tard, un peu de la moitié des entrants en licence sont passés en deuxième année ; c’est le cas de huit entrants en DUT sur dix. Le passé scolaire influence les chances de succès en première année. Or, la composition de la population accueillie – en termes de passé scolaire – varie selon les disciplines, mais n’explique pas à elle seule les écarts de réussite entre discipline.

Réussite en licence : la moitié des entrants valide une licence
Parmi les entrants en licence, un peu moins de la moitié ont été diplômés ; ils sont autant à n'être restés à l'université qu'une ou deux années. Cette note montre que les départs de l'université se font à tous les niveaux du cursus et que les parcours linéaires (ou en tube) sont loin d'être la norme.

 

Continuer ses études après un DUT
Après l’obtention d’un DUT en 2016 à l’UPEM, quasiment tous les diplômés poursuivent leurs études, principalement dans la continuité de leur diplôme ou, plus rarement, après une interruption d’une ou deux années. Un quart des diplômés prolongent leur parcours par une licence professionnelle mais ce type de formation est plus rare pour les diplômés de DUT du secteur secondaire. Ceux-ci privilégient majoritairement les cursus d’ingénieur. Finalement, l’insertion avec un DUT pour dernier diplôme concerne peu de diplômés.

 

Première année à l’université plus aisée pour les bacheliers généraux
A la rentrée 2016, l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée a accueilli plus de nouveaux bacheliers, en licence comme en DUT. Si les bacheliers généraux sont plus nombreux, les effectifs de bacheliers technologiques ou professionnels sont en net recul. En licence, les bacheliers généraux accèdent plus souvent en deuxième année que les bacheliers non généraux. Aussi, le taux de passage en deuxième année progresse par rapport à l’an dernier et concerne un étudiant sur deux. Toutefois, en dehors du passé scolaire, d’autres éléments influencent le passage en deuxième année, comme l’organisation des études ou la motivation des étudiants.

 

Poursuivre en master après une licence
Après l’obtention d’une licence à l’UPEM, 80 % des diplômés poursuivent leurs études, majoritairement en master. La discipline de formation a une forte influence sur l’orientation après la licence. De surcroît, la réussite dans les études engagées, et particulièrement l’obtention d’un bac + 5 sans retard, varie selon la discipline de licence. Enfin, le passé scolaire pèse encore sur les trajectoires, tant sur les études après la licence que sur la réussite.

Faible taux de chômage pour les diplômés de licence professionnelle
Les diplômés de licence professionnelle de l’UPEM en 2016 connaissent peu le chômage trente mois après leur sortie de formation. De surcroît, avec le temps leurs situations se stabilisent et leurs rémunérations évoluent positivement. Ceux ayant suivi leur licence professionnelle en apprentissage s’insèrent plus rapidement, en particulier parce que cette expérience s’est concrétisée par une embauche. D’ailleurs, ces diplômés connaissent les meilleures conditions d’emploi. Les diplômés de Sciences et technologies ne semblent pas connaitre de difficultés d’insertion, en raison des secteurs d’activité auxquels conduit leur diplôme.

 

5 000 diplômes délivrés à l’UPEM en 2017
A l’issue de l’année universitaire 2016-2017, plus de 5 000 diplômes ont été délivrés par l’UPEM, ce qui correspond à une hausse notable depuis 5 ans. Ceci s’explique en partie par l’augmentation de la réussite en licence et en master. En licence, la meilleure réussite est liée à l’accueil plus nombreux d’étudiants au passé scolaire plus favorable à la réussite. En master et licence professionnelle, les étudiants sous contrat - d’apprentissage ou de professionnalisation - obtiennent plus souvent leur diplôme.

 

Plus de 12 000 étudiants en 2017-2018
A la rentrée 2017, l’UPEM dénombre plus de 12 000 inscrits. Les effectifs sont encore en hausse par rapport à l’an dernier, en raison du plus grand nombre de nouveaux bacheliers en première année et de l’attractivité des licences professionnelles. En master, les effectifs sont stabilisés. Ils accueillent un quart d’étudiants étrangers dans leurs rangs.